Mais à travers un livre documenté et fondé sur un travail d’investigation, il apparaît comme un homme rancunier, mesquin, revanchard, affabulateur, menteur, instable, lunatique, instinctif et détaché de toutes les valeurs. Un ennemi de l’éthique politique et l’un des agents les plus dangereux dans la région. Les grandes puissances ont voulu lui faire jouer un rôle bien précis : détruire l’Algérie de l’intérieur, sans intervention étrangère, car elles ont tiré les leçons de ce qui s’est passé en Irak, en Syrie, au Yémen et ailleurs.
Elles ont voulu qu’il détruise le moral du peuple algérien, car cette force morale, cette volonté consciente de révolte qui s’était manifestée avec vigueur lors du Hirak pacifique, avait dérangé le centre de pouvoir occidental et son arrogance. Celui-ci craignait que cette dynamique ne se propage aux peuples de la région, qu’une véritable indépendance civilisationnelle ne voie le jour, que la coopération entre ces peuples ne se renforce, mettant ainsi fin aux intérêts des puissances occidentales et à l’exploitation des richesses. La souveraineté civilisationnelle de notre patrie bien-aimée serait alors devenue l’œuvre de son propre peuple.
Le peuple aurait ainsi construit un État fondé sur les institutions et posé les bases de « l’État-nation », lequel constitue le fondement de la « souveraineté civilisationnelle », une souveraineté dans laquelle la nation est fière de ses diverses origines culturelles et où la différence devient une richesse pour « l’État-nation ». C’est une loi universelle.
C’est précisément ce qu’a incarné le mouvement populaire à travers des slogans épiques et porteurs d’une dimension civilisationnelle, tels que : « Ni laïque, ni islamiste, et la bande vole sous nos yeux », ou encore : « Comme des bougies brûlantes, ils ont fui vers la France », et bien d’autres.
Le plus grand acquis civilisationnel du Hirak a été la récupération de la région de Kabylie, qui était devenue un cheval de Troie destiné à détruire l’Algérie par la bande qui se succédait au pouvoir. C’est ce qui aurait accru la rancœur de Tebboune, qui aurait alors entrepris de la détruire parce qu’elle avait accueilli et porté le combat pour la récupération de la souveraineté civilisationnelle, tout comme les Aurès avaient accueilli la première étincelle.
C’est là toute la grandeur d’un peuple qui a refusé la soumission. À un moment décisif de notre histoire épique, notre Hirak avait pris une dimension mondiale, tout comme notre Révolution à la fin du XXe siècle.
Mais les forces de la ruse ont trouvé en Tebboune un instrument de destruction et de démantèlement capable d’étouffer ces transformations, avec la complicité de l’institution militaire, qui aurait trahi la Déclaration du 1er Novembre et vendu sa doctrine à une logique de destruction.
Voilà Tebboune, à travers la documentation, l’investigation et les témoignages. Et le plus important reste encore caché. L’Histoire aura son mot à dire.
Sa fin sera celle de ceux qui l’ont porté au pouvoir, avant qu’il ne les trahisse et ne s’en prenne à leur famille.
Par : Le Rebelle Caché



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